Ségolène Royal attend "la suite"
jeudi 13 DECEMBRE 2012, 22:16
L'ex de François Hollande veut revenir
sur la scène politique en prenant la tête d'un ministère.
Il faut sauver le soldat Ségolène ! Depuis sa cuisante défaite
aux élections législatives à La Rochelle, en juin dernier,
elle est l’objet de toutes les attentions élyséennes. François Hollande n’a de
cesse de répéter à son équipe qu’il faut trouver un nouveau point de chute à
Ségolène Royal, la mère de ses enfants. Et un point de chute conforme au statut
de la candidate socialiste à la présidentielle de 2007. Compliqué, car la Dame du Poitou est exigeante
: un ministère sinon rien.
Pour le moment, Ségolène Royal a refusé tous les postes
qui lui ont été proposés. Selon les informations d’Europe 1, elle a bien été
sondée quant à la présidence de l’Institut du monde arabe. La direction du
Parti socialiste a un temps aussi été envisagée pour elle, comme la présidence
de l’Association des régions de France, ou du Conseil économique, social et
environnemental. Mais Ségolène Royal a d’autres ambitions.
Elle discute régulièrement avec Hollande
Parce qu’elle n’a pas l’intention d'être écartée de la
politique "active", "l’ex", comme on l’appelle au Château,
rêve à haute voix d’un ministère. A quelle échéance ? "Peu importe, je ne
suis pas pressée", répond-elle quand la question lui est posée. Sa
certitude : elle a toute sa place dans le dispositif de la majorité. Elle voit
ainsi un signe dans le défilé du gouvernement dans son Poitou-Charentes adoré.
Six ministres sont déjà venus lui rendre visite, et ce n’est pas fini.
"C’est vrai, il y en a d’autres qui vont venir en début d’année. C’est la
qualité du travail, ils savent que les choses sont bien cadrées, bien
organisées. Je fais mon travail là où je suis pour l’instant et on verra la
suite", a-t-elle glissé jeudi au micro d’Europe 1.
En attendant "la suite", Ségolène Royal ne se
prive pas de décerner bon et mauvais points au gouvernement en place, qu’elle
juge pas assez collectif et manquant d’imagination. Le dossier Florange ?
"Une pagaille". Le seul qu’elle épargne, c’est François Hollande,
avec qui elle s’entretient régulièrement au téléphone.
quand on pense à toutes les ordures lancées sur la tête de Sarko et que l'on voit ce qui se trame en sous main.......c'est une révolution qu'il nous faut car le socialismes des copains et coquins ça suffit.
remarquons que les canards de g^ôoooooche ne disent rien trop heureux de se faire payer pour ne rien dire
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